Activités

Le lieutenant de vaisseau Delphine Bonnardot a participé au Sommet de la paix et de la guerre 2018 qui s’est déroulé les 17 et 18 septembre 2018 au Peace & War Center à la Norwich University, aux États-Unis.

Le thème central du sommet de 2018 portait sur la question nucléaire / missile nord-coréenne, une question d’une importance capitale pour la paix et la stabilité aux États-Unis et dans la région de l’Asie de l’Est.

Le programme de deux jours incluait un discours du consul général sud-coréen Yonghyon Kim sur l’état actuel de la question nucléaire / des missiles en Corée du Nord ainsi que des panels de groupes d’experts représentant les États-Unis, la Chine, le Japon et la Corée du Sud mettant en lumière les connaissances contemporaines sur la Corée du Nord.

Pour plus d’informations : http://www.cvent.com/events/peace-and-war-summit/event-summary-5df54538ecfa475980050e30d3e2bf0f.aspx


Robert Lummack a participé à la 2e Conférence sur la sécurité interdisciplinaire Jagiellonian intitulée « Friends, Foes and Familiar Strangers: Reassessing Actorness in Times of the Global (Dis)Order ».

Le miasto (vieille ville) de Cracovie, où se situe l’une des plus anciennes universités d’Europe centrale, l’Université Jagiellonian (où Copernic a dirigé ses travaux), a été l’hôte du 17 au 19 septembre 2018 de la 2e Conférence sur la sécurité interdisciplinaire Jagiellonian intitulée « Friends, Foes and Familiar Strangers: Reassessing Actorness in Times of the Global (Dis)Order ». Le thème central de la conférence était « le rôle d’acteur stratégique » (actorness) et l’importance de l’agence dans l’environnement de sécurité contemporain.

M. Christopher Coker, de la London School of Economics, a prononcé un discours liminaire sur la guerre à venir et les implications imminentes des avancées des technologies de l’intelligence artificielle (IA). Il a fourni de nombreux exemples du rythme effrayant de la technologie et des capacités qui deviennent disponibles. Par exemple, à certains égards, l’IA agit de manière indépendante et crée également un nouvel enchevêtrement humain technologique. Bien entendu, on ignore comment de telles utilisations militaires se déroulent, ce que ces changements signifient pour la guerre et pour ceux qui y agissent, mais Coker implore de ne pas négliger les nouvelles questions morales et éthiques d’une importance cruciale.

Des tables rondes ont suivi sur divers thèmes liés à la sécurité européenne, à l’ordre mondial en mutation, au maintien et à la consolidation de la paix, au droit international, à la coopération militaire, au renseignement et à la construction de la sécurité. Dans l’ensemble, la participation internationale diversifiée de la conférence a été utile pour comprendre les perspectives de sécurité en constante évolution des décideurs, des praticiens et des divers milieux universitaires. Les variations dans les conceptions de la menace, du risque et des stratégies nationales qui en résultent pour faire face aux changements et aux incertitudes de notre époque complexe ont été particulièrement intéressantes.

Robert Lummack du Collège militaire royal de Saint-Jean et doctorant à l’Université d’Ottawa a présenté l’utilité de la théorie de la complexité pour interpréter des réalités mondiales complexes, en particulier la présence ou la présence potentielle d’acteurs multiples dans des espaces de conflit. Son article examinait comment la guerre pouvait être interprétée comme un cycle d’adaptation et d’émergence entre l’État nigérian et Boko Haram dans l’espace complexe du nord du Nigéria et de la région élargie. Une partie du document comportait un argument implicite prônant l’utilisation de métaphores de la complexité permettant de comprendre les conflits contemporains. L’utilité de cette approche est qu’une focalisation ontologique sur des systèmes adaptatifs complexes peut prendre de multiples formes. En outre, il peut exister en tant que moyen terme dans le problème de la structure, car des systèmes adaptatifs complexes peuvent avoir des propriétés argentiques tout en étant connectés à l’intérieur et influencés par les contraintes de structure.

Pour plus d’informations : http://www.rodm-krakow.pl/index.php/baza-inicjatyw-miedzynarodowych/358-ii-jagiellonian-interdisciplinary-security-conference

Vous pouvez consulter le rapport produit par Robert Lummack : LUMMACK – Robert – Jagiellonian Report_rev1 – Dec 18


Marc Imbeault et Ian Parenteau participeront à la 4e édition du Forum St-Laurent sur la sécurité internationale aura lieu les 3 et 4 mai 2018 à l’hôtel Hyatt Regency de Montréal. Le thème de cet événement est « Désoccidentalisatisée, désordonnée, désinformée : où en est la sécurité internationale en 2018 ? ». Il est le fruit d’une coopération novatrice entre la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM, le Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM), et les Hautes études internationales de l’Université Laval (HEI), le Forum St-Laurent sur la sécurité internationale a pour objectif de favoriser les échanges de haut niveau et de contribuer au rayonnement du Québec et du Canada dans le domaine de la réflexion stratégique francophone.

Pour plus d’informations : http://fsl.quebec/


Jean-François Marcoux participera en juin 2018 au projet de recherche « Korean Army Value Research Group » organisé par l’Institut de recherche Hwarangdae de l’Académie militaire de Corée (Séeoul, Corée).


Ian Parenteau participera, au nom du CIEPA et du CMR Saint-Jean, à la prochaine édition du Forum militaire et académique international (iMAF) qui se tiendra à l’Université nationale de la fonction publique (Nemzeti Közszolgálati Egyetem (NUPS)) à Budapest (Hongrie), les 18 et 21 juin 2018. Le Forum académique militaire de cette année a pour but de gérer les menaces et les défis futurs en matière d’éducation de base des officiers. Les participants devraient élaborer des possibilités d’éducation et de formation afin de découvrir et de mettre en œuvre des réponses aux nouveaux défis et menaces dans l’éducation militaire de base.


Le CIEPA contribuera au colloque Défis et enjeux de l’après-guerre au Québec (1918-1919) qui se tiendra au Collège militaire royal de Saint-Jean les 9 et 10 novembre 2018.

Pour faire suite au colloque sur Le Québec et la guerre organisé au Collège militaire royal de Saint Jean à l’automne 2014 et centré sur les effets de l’engagement canadien dans la première guerre mondiale au Québec, cette seconde rencontre scientifique se penchera sur la fin des hostilités et les effets de la sortie de guerre au Québec. L’Armistice du 11 novembre 1918, puis la signature du traité de Versailles le 28 juin 1919, mirent fin au Canada à quelque cinq années d’exception durant lesquelles le gouvernement fédéral avait adopté une approche « totalisante » de la mobilisation de l’ensemble de la société canadienne. Comment vécut-on ce « retour à la normale » au Québec ? Qu’impliquèrent la fin des combats et la sortie de guerre pour le Québec et ses habitants ?

Pour plus d’informations : « Défis et enjeux de l’après-guerre au Québec (1918-1919) », Appel à contribution,Calenda, Publié le mercredi 25 avril 2018, https://calenda.org/440160


Le CIEPA a contribué à l’organisation du colloque Innovation Methodologies for Defence Challenges

Ian Parenteau y a prononcé une communication qui avait pour titre : « Non-normative teaching strategy for soft skills training courses » et Robert Lummack : « Why Militaries Need to Understand the Women, Peace and Security Agenda ».

Université Saint-Paul, Ottawa (Ontario)
30-31 janvier et 1er février 2018

 

IMDC

 


Ian Parenteau a participé au colloque Gênero e Mulheres, Paz e Segurança (Le genre, les femmes, la paix et la sécurité) où il a prononcé une communication qui s’intitulait : “Capital social” e mulheres em operações pós-conflito
(« Le capital social » et le rôle des femmes dans les opérations d’après conflits).

Centre interarmées des opérations de paix du Brésil (CCOPAB)
Rio de Janeiro (Brésil)
21-22 novembre 2017

Gênero e Mulheres, Paz e Segurança


Le CIEPA a organisé le colloque L’enjeu de la diversité et de l’inclusion au sein des forces armées et des corps policiers

Collège militaire royal de Saint-Jean, Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec)
17 novembre 2017

L’enjeu de la diversité au sein des forces armées et des corps policiers est une préoccupation bien actuelle en particulier dans les sociétés libérales. Pour assurer une meilleure représentativité et ainsi se conformer à l’idéal égalitaire du libéralisme, plusieurs souhaitent que la composition des effectifs soit un reflet plus juste du profil de la population en général. À cet effet, les corps policiers et les forces armées ont adopté des mesures afin de favoriser l’équité et l’inclusion parmi leurs rangs.

Ce colloque d’une journée a permis de réfléchir aux trois thèmes suivants :

    1. La diversité et l’inclusion dans les forces armées et les corps policiers : quel est l’état des lieux ?
    2. La gestion de la diversité : quelles politiques, pour quels buts ?
    3. Relations publiques, diversité et recrutement : comment la diversité et l’inclusion s’affirment-elles au sein des entreprises et des organismes gouvernementaux ?

Ce colloque avait pour but d’établir des ponts entre la recherche et la pratique afin de permettre une saisie de l’enjeu de la diversité qui est la fois conceptuelle et guidée par une réflexion philosophique et politique; mais aussi pratique pour mieux comprendre comment dans la réalité concrète s’articulent la différence et l’inclusion et comment celles-ci contribuent aux succès des opérations.

 

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Programme

8 h à 9 h

Accueil et inscription des participants

9 h à 9 h 15​​ 

Mot de bienvenue

9 h 15 à 9 h 45

Contre-amiral Luc CASSIVI : « La diversité et l’inclusion dans les Forces armées canadiennes (FAC): l’état des lieux »

9 h 45 à 10 h 15

Elyamine SETTOUL : « La gestion de la diversité dans l’Armée française »

10 h 15 à 10 h 45​​ 

Pause café

Panel 1 :​​ Quels sont les défis de la diversité ?

Présidence :​​ 

10 h 45​​ à 11 h​​ 05

Louis ROUSSEAU​​ : « Religion et multiculturalisme »

11 h 05 à 11 h 25

Helen DION : « La police à l’image de la société ?​​ »

11 h​​ 25​​ à 11 h​​ 45

Jamal-Eddine TADLAOUI​​ : « Mediation interculturelle et diversité »

11 h​​ 45​​ à 13 h

Dîner

Panel 2 :​​ Comment s’exprime la diversité au sein des FAC et les Corps policiers

Présidence : Marc Imbeault,​​ professeur, Collège militaire royal de Saint-Jean

13 h à 13 h 20

Sébastien GIRARD LINDSAY : « L'influence de la culture organisationnelle de l'armée sur les perceptions individuelles des militaires : une étude des représentations sociales qu'ont les militaires des Autochtones dans les FAC »

13 h 20 à 13 h 40

Major Julie LABREQUE : « La diversité dans les Forces armées canadiennes »

13 h 40 à 14 h

Capitaine André P. JEAN : « L’Équipe D+ de la 2 Div​​ de la Force opérationnelle interarmées (Est)​​ »

14 h à 14 h​​ 30

Pause café

Panel 3 : ​​ Quelles politiques; pour quels buts ?

Présidence :​​ Ian Parenteau, professeur, Collège militaire royal de Saint-Jean

14 h​​ 30​​ à 14​​ h​​ 50

Thi Be NGUYEN : « Le parcours d'une réfugiée : immigration et intégration au Canada​​ »

14 h 50​​ à 15 h​​ 10​​ 

Delphine BONNARDOT : « Diversité et inclusion: l'importance des communications​​ stratégiques​​ »

15 h​​ 10​​ à​​ 15​​ h​​ 50

Plénière : Période de questions, synthèse et horizons

15​​ h​​ 50​​ à 16 h ​​ 

Mot de la fin

16​​ h​​ 

Fin

 

(10 février 2018​​ |​​ Colloque_diversité_programme_17nov2017_CMR-Saint-Jean_ver.0.5.docx)

 

CMR2017-108 (14)