Équipe

 

Le Directeur du CIEPA

Ian Parenteau (Ph. D. UQAM; D.E.A. Université de Bourgogne à Dijon; M.A. UNB; B.A. avec spécialisation RMC/CMR) est professeur adjoint de sciences politiques au Collège militaire royal de Saint-Jean. Il y enseigne des cours de sociologie et de sciences politiques dans le programme d’études collégiales en sciences humaines et dans le programme de premier cycle universitaire en études internationales. Il est le coprésident du Bureau des relations externes qui a notamment pour mandat de soutenir et de développer les initiatives d’échanges et des partenariats institutionnels entre le CMR Saint-Jean et des partenaires externes, au Québec, au Canada et à l’étranger.

Ses recherches portent sur le large thème des idéologies politiques, de la participation électorale et de l’enseignement à des militaires de formations en compétences non techniques comme l’éthique et l’intégrité.

En plus de ses fonctions comme professeur et chercheur, Ian Parenteau est directeur du scrutin de la circonscription québécoise de Sainte-Marie-Saint-Jacques au centre-ville de Montréal. Enfin, il est un ancien officier de cavalerie et est diplômé du RMC/CMR (promotion de 1996).


Les chercheurs associés

Charles-Philippe David est détenteur d’un doctorat en science politique de l’Université Princeton. Il est professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et président de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM. Il est membre de l’Académie des lettres et des sciences de la Société Royale du Canada et récipiendaire du prix Jean Finot de l’Institut de France. Il a reçu la bourse Fulbright à deux reprises, d’abord à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) puis à l’Université Duke. Il a été chercheur invité au Woodrow Wilson International Center for Scholars, et professeur invité aux Universités de Montréal et Laval, à Duke, à UCLA et à l’Université du Vermont (Burlington), ainsi qu’à Paris II, Lyon III, Montpellier III, Grenoble, Lille et Nice. Il a écrit seul et en collaboration deux ouvrages publiés en 2015 par Les Presses de Sciences Po : La politique étrangère des États-Unis : fondements, acteurs, formulation (3e édition), et Au sein de la Maison-Blanche : la formulation (imprévisible) de la politique extérieure des États-Unis de Truman à Obama (3e édition).

 


Marc Imbeault mène des recherches dans le domaine de l’éthique professionnelle militaire et dans celle de la santé depuis plusieurs années. Il a aussi publié des ouvrages et des articles de revues dans le domaine de la géopolitique du Canada et son système de sécurité. Il est connu pour sa réfutation des argumentations philosophiques justifiant l’usage de la torture fondée sur des cas purement hypothétiques comme celui de la « bombe sur le point d’exploser ». On pourra lire à ce sujet deux articles fondamentaux : La noblesse des fins. La torture dans l’éthique du contre-terrorisme et Le paradigme analytique du tortionnaire ou la nouvelle philosophie du bourreau, aux adresses suivantes :
http://www.cmrsj-rmcsj.forces.gc.ca/cb-bk/art-art/2011/art-art-2011-2-fra.asp
http://www.cmrsj-rmcsj.forces.gc.ca/cb-bk/art-art/2014/art-art-2014-3-fra.asp


Frédérick Gagnon (Ph. D. UQAM) est titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques et directeur de l’Observatoire sur les États-Unis au sein de cette même chaire. Professeur au département de science politique à l’Université du Québec à Montréal où il enseigne la vie politique aux États-Unis, il a été récipiendaire d’une bourse Fulbright du département d’État américain pour un séminaire postdoctoral sur la politique américaine à l’Université du Massachusetts à Amherst en 2005, chercheur invité au Canada Institute du Woodrow Wilson International Center for Scholars à Washington ainsi qu’au Center for American Politics and Citizenship de l’Université du Maryland, au cours de l’été 2006, et professeur/chercheur invité à la Western Washington University, à Bellingham, en 2008. Récipiendaire d’une deuxième bourse Fulbright pour l’année 2014-2015, il a été titulaire de chaires Fulbright Canada sur les relations Québec-États-Unis à l’Université de New York à Plattsburgh à l’automne 2014, et à l’Université de Californie à Berkeley à l’hiver 2015.

Il a publié, seul ou en collaboration, des ouvrages sur le Congrès des États-Unis (Les sénateurs qui changent le monde, Presses de l’Université Laval, 2013; Le Congrès des États-Unis (dir.), Presses de l’Université du Québec, 2006), les institutions politiques aux États-Unis (Les États-Unis d’Amérique. Les institutions politiques (avec Claude Corbo), Septentrion, 2011 et 2016), les relations internationales après le 11 septembre 2011 (Le 11 septembre cinq ans plus tard (avec Charles-Philippe David et al.), Septentrion, 2006; L’effet 11 septembre 15 ans plus tard (avec Élisabeth Valletet al.), Septentrion, 2016), la politique étrangère des États-Unis (Théories de la politique étrangère américaine (dir. avec Charles-Philippe David), PUM, 2018), et la représentation de l’État de sécurité nationale américain dans le cinéma hollywoodien (Movies, Myth, and the National Security State (avec Dan O’Meara, Alex Macleod et David Grondin), Lynne Rienner, 2016. Il est également l’auteur de dizaines de chapitres d’ouvrages et articles spécialisés sur les élections américaines, le Congrès des États-Unis, les guerres culturelles américaines, la politique étrangère américaine, la représentation de la vie politique américaine dans la culture populaire ou encore les relations entre le Québec et les États-Unis, dans des revues comme Foreign Policy Analysis, Études internationales, la Canadian Review of American Studies, la European Review of American Studies, Québec Studies et Politique américaine, et chez des maisons d’édition comme CQ Press et Presses de Sciences Po.


Jean-François Marcoux a obtenu son baccalauréat en histoire et en sciences politiques de l’Université de Montréal en 1997; sa concentration était l’histoire moderne américaine et européenne. Après avoir terminé son baccalauréat, il est allé en République de Corée enseigner l’anglais comme langue seconde pendant 3 ans. Il revient au Canada au début des années 2000 et complète sa maîtrise en sciences politiques en 2003 à l’Université de Montréal. Ses intérêts à l’époque portaient sur les élections américaines et la couverture médiatique.

En 2003, il a commencé à travailler pour le Centre de perfectionnement professionnel des membres du rang (CPPMR) qui deviendra le Département d’éducation militaire professionnelle du CMR Saint-Jean. Depuis son embauche comme enseignant, M. Marcoux a enseigné les 4 programmes destinés aux membres du rang, a contribué à l’élaboration de chaque programme, développé et écrit du contenu de cours, a travaillé dans plusieurs groupes de développement de programmes d’entraînements et pour des groupes de travail qui ont favorisé le développement de programmes d’enseignement des membres du rang. En 2014-2015, il a fait partie du groupe de travail qui a élaboré le nouveau programme de leadership supérieur (PLS) en résidence. Plus récemment, il devient rédacteur adjoint du Cavalier Bleu. Enfin, M. Marcoux travaille avec le Bureau de l’attaché de défense de l’ambassade de la République de Corée à Ottawa. À ce titre, il coordonne les activités avec le Bureau de l’attaché de défense et travaille pour l’amélioration de la coopération entre les Institutions militaires sud-coréennes et le CMR Saint-Jean.


Samir Battiss est chargé de cours au département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) où il enseigne notamment des cours concernant les politiques de défense, les systèmes politiques et la simulation internationale de négociations OTAN.

Son rattachement pour ses activités de recherche : Conference of Defence Associations/​ CDA Institute (Ottawa), Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ, École Nationale d’Administration Publique, ENAP – Montréal), Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS, Paris – France) et au Centre Européen d’Intelligence Stratégique (CEIS, Paris & Bruxelles). Il est superviseur externe de recherche à l’École de Guerre (École d’état-major Interarmées, Paris France).

Samir Battiss a été sélectionné dans le cadre de plusieurs programmes de Jeunes Leaders et financements de recherche, notamment: Strategic Studies Network of the Near East South Asia (NESA) – Center for Strategic Studies (US, National Defense University); “Young Altanticist” – Atlantic Council of the United States; “Transatlantic Leadership Initiative” German Marshall Fund of the United States; Mediterranean Dialogue Program (NATO Defense College, Italy).

Il détient un doctorat de l’Université Sorbonne Universités (Campus Assas) (Paris, France). Il parle : arabe et français (langues maternelles); allemand et anglais (compétences professionnelles complètes); espagnol (base)


Kangho LEE (Ph. D. Université Paris 13; Master Université Nationale de Séoul; Licence Académie Militaire de Corée – Promotion 2000) est professeur adjoint du français dans le département des langues étrangère à l’Académie Militaire de Corée. Il est officier d’infanterie et commandant de l’Armée de terre coréenne. Il y enseigne le français de niveaux débutant et intermédiaire, le français militaire, la politique et la société de France, etc. aux élèves-officiers de spécialité « French Area Studies ». Il était le chef de département des langues étrangères (2013-2015) et l’officier de coopération internationale (2016-2017) de l’Académie Militaire de Corée.

Il est détenteur d’un doctorat en science du langage. Ses recherches portent sur la description syntaxique et sémantique des termes militaires français et coréens en vue de l’élaboration d’un dictionnaire électronique du domaine militaire. Récemment, il s’intéresse à la culture militaire, plus précisément celle représentée dans la langue par la forme verbale, à savoir noms symboliques des unités, différents slogans de l’armée, chants militaires, etc.

En plus de ses fonctions de professeur et chercheur, il travaille dans plusieurs sociétés comme l’Association internationale d’études humanistes en langue (directeur de relations publiques), la Société coréenne de langue et littérature françaises (membre) et la Société coréenne d’enseignement de langue et littérature françaises (membre).

Il est Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques, titre décerné par la France en 2016.


Caroline Leprince travaille comme analyste politique sénior au Centre canadien de réponse aux incidents cybernétiques (CCRIC) au ministère de la Sécurité publique et est la directrice exécutive de Femmes en sécurité internationale Canada. Caroline détient une expérience significative dans l’analyse de politiques publiques et l’octroi de conseils stratégiques dans les domaines de la sécurité nationale, la défense et la sécurité publique. Elle a précédemment travaillé comme assistante de recherche pour Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) et a servi au sein de la réserve des Forces canadiennes, période durant laquelle, elle a effectué un déploiement à Kandahar avec l’unité des opérations psychologiques. Elle a aussi travaillé au renforcement des capacités des femmes dans une ONG au Cambodge, un projet financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), pour éliminer la violence faite aux femmes.

Caroline est chercheure associée à la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques et a publié plusieurs articles scientifiques sur la politique étrangère du Canada. Elle est diplômée d’une maîtrise en gestion de projet de l’École des sciences de la gestion (ESG), d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) et d’un baccalauréat en relations internationales et droit international de la même université.


Maxime Bérubé est candidat au doctorat en criminologie à l’Université de Montréal et détenteur d’une bourse d’études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) et d’une bourse d’excellence Édouard-Montpetit – Manuvie de la Faculté d’Arts et Sciences de l’Université de Montréal. Il est également chargé de cours à l’École de criminologie de l’Université de Montréal où il enseigne un séminaire de maîtrise sur le terrorisme et l’antiterrorisme. Au cours de son parcours académique, il a effectué un stage de recherche à la Chaire de recherche du Canada sur les conflits et le terrorisme de l’Université Laval et il a également complété un certificat en études arabes à l’Université de Montréal.

Le projet de thèse qu’il mène actuellement vise à mieux comprendre la diversité des discours de mobilisation jihadiste inspirés d’al-Qaïda et spécifiquement émis à l’endroit de populations occidentales. Par conséquent, ses intérêts de recherche portent principalement sur les mouvements extrémistes violents, les activités d’influence et l’innovation délinquante. Il a codirigé un ouvrage collectif intitulé « Délinquance et innovation », publié aux Presses de l’Université de Montréal, et il collabore également sur d’autres projets de recherche en lien avec ces thématiques, tels que la diffusion d’innovations au sein de réseaux d’acteurs politiques violents, l’identification de personnes influentes au sein d’un réseau, ou encore l’usage de représentations de jeux vidéo à des fins d’influence et de recrutement.


Francis Clermont enseigne aux leaders seniors des militaires du rang des Forces armées canadiennes au Département de l’éducation militaire professionnelle au Collège militaire royal de Saint-Jean depuis avril 2006.

Ses champs de recherche et d’intérêts sont notamment l’éthique, le leadership, la pensée systémique, la complexité le design.

Le résultat de ses recherches fut notamment la publication d’un article scientifique sur la pensée systémique et le design en juin 2017. En 2015, il a publié un article scientifique sur l’importance des soft skills chez les militaires. En 2011, Francis a réalisé et produit un film documentaire sur le même sujet : « L’art d’être soldat-diplomate. L’expérience des militaires du rang canadiens à Chypre ». Il a présenté le fruit de ses recherches dans le cadre de conférences, de cours et de lectures.

En 2015, Francis a été invité à se joindre à l’équipe de la Direction de l’instruction et de la coopération militaire comme instructeur en éthique dans le cadre de séminaires et d’ateliers militaires internationaux.

Francis Clermont a obtenu un baccalauréat en histoire et en science politique en 1999. En 2003, après avoir voyagé en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pendant plusieurs mois, il a obtenu une maîtrise en Science politique (spécialisation en droit international et en relations internationales).

Avant de travailler au Ministère de la Défense nationale, Francis a œuvré dans le domaine des communications et du journalisme.


Youri Cormier détient un doctorat en Études sur la conduite de la guerre de King’s College London. Ancien directeur exécutif dans le secteur de l’environnement et de l’éducation et la participation électorale, son parcours l’amena aussi à travailler pour l’université Johns Hopkins, King’s College London, l’Assemblée parlementaire de l’OTAN et le Ministère de la défense nationale du Canada (en tant qu’enseignant, chercheur et rédacteur de discours). Aujourd’hui, il est professeur affilié (philosophie politique et stratégie militaire) au Collège militaire royal du Canada et il enseigne aussi dans le domaine de la sécurité international au sein du Programme de commandement et d’état-major interarmées du Collège des forces canadiennes. Son livre « War as Paradox : Clausewitz and Hegel on Fighting Doctrines and Ethics (McGill-Queen’s University Press , 2016), porte sur les origines et les impacts des théories dialectiques de la guerre et fut primé par le programme des Prix d’auteur pour l’édition savante du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH). Ses projets de recherche actuels portent sur la théorie dialectique de la guerre, le développement humain et les stratégies de contre-insurrection, ainsi que la stratégie et doctrine de l’OTAN.


Robert Lummack travaille depuis 2009 pour la Défense nationale, principalement comme professeur à l’Institut Osside. Ses intérêts de recherche incluent la compréhension de la complexification du conflit contemporain, les espaces où elle se manifeste et les réactions des acteurs impliqués. Cela inclut un focus sur l’agenda, Femmes, paix et sécurité (FPS), le développement théorique de la théorie de la complexité et l’évolution de la stratégie militaire. À l’Institut Osside, Robert est l’auteur du cours, ʺles Applications militaires de la pensée systémiqueʺ et ʺla Complexité des opérations et l’agenda FPSʺ. Robert enseigne aussi pour la Direction d’instruction et coopération militaire, ayant participé à des missions pour le cours ʺÉthique, intégrité et la profession militaireʺ en Jordanie, Brésil et Macédoine. Il a créé le contenu du curriculum pour ʺGenre, Paix et Sécuritéʺ et a enseigné aux Philippines, en Jordanie et au Pérou. Antérieurement Robert a complété un stage au Quartier général de l’UNICEF et était chercheur à la Commission présidentielle des droits de la personne au Guatemala (COPREDEH) à travers le programme des jeunes professionnels de l’ACDI. De plus, Robert a participé aux missions d’observation électorale – Mission Canada 2012, 2014 en Ukraine, avec l’OEA au Guatemala et avec le CIS en El Salvador. Il détient une maitrise en Science Politique, Relations internationales et politique comparative de régions en voie de développement (McMaster 2007) et a voyagé dans plus de trente pays. Robert est doctorant à l’Université d’Ottawa, investiguant le conflit contemporain utilisant la théorie de la complexité au Nigéria et en Ukraine.


Brigadier-général (retraité) Richard Giguère, OMM, MSM, CD est professeur invité à l’Université Laval, professeur associé à l’École nationale d’administration publique (ENAP), et chargé de cours à l’Université du Québec à Chicoutimi, le Brigadier-général (retraité) Richard Giguère se spécialise sur des enjeux reliés à la sécurité internationale, les fondements et mutations de la guerre, la stratégie des organisations, les principes et enjeux de l’administration publique et le management stratégique. Ayant cumulé plus de 35 années d’expériences des plus variées au sein de l’Armée canadienne (carrière dans l’infanterie au sein du Royal 22e Régiment), il a œuvré dans des milieux opérationnels au Canada et à l’étranger (Allemagne, Crise d’Oka, Haïti, Kaboul, Kandahar), diplomatiques (attaché militaire à Washington) et académiques. Il a notamment commandé le Deuxième Bataillon du Royal 22e Régiment et la Citadelle de Québec, le Secteur du Québec de la Force terrestre et la Force opérationnelle interarmées (Est), et le Collège des Forces canadiennes de Toronto dont la mission est de préparer de hauts dirigeants militaires et civils (canadiens et étrangers) à relever des défis complexes en matière de défense et sécurité. Breveté de l’École de Guerre de Paris, il détient un baccalauréat avec spécialisation en études militaires et stratégiques du Collège militaire royal de Saint-Jean et un Diplôme d’études supérieures spécialisées en études stratégiques de l’Université Paris-Nord. Il est le président de l’Institut militaire de Québec et le directeur-adjoint du Centre sur la Sécurité internationale (CSI) associé aux Hautes études internationales (HEI) de l’Université Laval.


Delphine Bonnardot est candidate au doctorat en histoire contemporaine à l’Université Montpellier III (M.A. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; M.A. UQAM). Elle est officier des Affaires publiques dans les Forces armées canadiennes et actuellement en poste au Collège militaire royal de Saint-Jean.

Son expérience opérationnelle des conflits hybrides, notamment en Europe de l’Est et des catastrophes naturelles domestiques l’ont rapidement sensibilisée à l’importance stratégique de la prise en compte de la question du genre tout le spectre des opérations, en période de conflit comme en temps de paix.

Ses recherches portent sur les causes et les conséquences de la sous-représentation des femmes dans les opérations militaires notamment en Amérique du Nord et en Europe. Ses travaux sont axés sur le narratif des communications stratégiques comme vecteur d’aide à l’atteinte d’une paix juste et durable.

En plus de ses fonctions militaires d’aviseur auprès du leadership, Delphine Bonnardot est membre de Femmes en sécurité internationale Canada et Senior Fellow à la faculté des sciences sociales, Centre de recherche sur la gouvernance de l’Université d’Ottawa.


Elyamine Settoul est maître de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers au sein du département de criminologie. Il a été « Jean Monnet Fellow » au Robert Schuman Centre for Advanced Studies de l’Institut Universitaire Européen de Florence (2013-2015). Docteur en sociologie politique de Sciences Po Paris, ses recherches s’articulent autour des questions de sociologie du milieu militaire. Sa thèse réalisée en collaboration avec le ministère français de la Défense constitue la première recherche doctorale consacrée aux militaires issus de l’immigration. Il est par ailleurs spécialisé sur les questions de sécurité/défense, les thèmes liés à l’ethnicité, l’espace arabo-musulman ainsi que les phénomènes de radicalisation. Il a participé à de multiples projets de recherche européens et est expert sur les phénomènes de radicalisation auprès de nombreuses structures (observatoire des radicalisations, INHESJ, ministères, collectivités territoriales, administration pénitentiaire, etc.).